Ne jamais partir sans son coq

 

Photo : Quentin Evrard

Photo : Quentin Evrard

L’artiste d’origine sud-africaine Steven Cohen a comparu ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour exhibition sexuelle. Le 10 septembre 2013, il avait réalisé une performance inattendu. Avec un coq attaché au pénis, il s’était promené sur la place du Trocadéro. Le procureur de la République a requis « une amende avec sursis qui pourrait être de 1 000 euros ». 

C’était un mardi 10 septembre, lorsque Steven Cohen, artiste, s’est mué en coq, vêtu de plumes et de portes-jartelles, pour défiler en compagne d’un animal au bout de son sexe. Avant de se faire arrêter par la sécurité, et être placé en garde à vous, l’homme de 51 ans a pu faire partager son « idée » artistique au visiteurs, et locaux de la capitale.

« la nudité est aujourd’hui acceptée »
Accusé de causer du tord à l’ordre publique et de nudité, Mr.Cohen a tenu à se défendre auprès des juges. Questionné sur sa nudité en public, le principal intéressé n’a pas nié s’être découvert, « C’était 5 ou 6 millimètres de le gland, en mouvement », détaille l’artiste.  » Êtes-vous d’accord pour dire que les gens qui passaient pouvaient voir tout ou partie de votre sexe ? », questionne alors le président. « Une partie miniature, oui », relativise le quinquagénaire avec un accent anglais prononcé.
Steven Cohen rappel que de nombreuses personnes s’étaient elles aussi dévêtues, et que aucune sanction ne leur avaient été attribué. Face à ces accusations le tribunal n’a pas fournir de réponses construite et ont jusqu’au 5 mai prochain pour prendre une décision.

Une décision en attente
Le « nudiste » pourrait écopé d’une sanction allant jusqu’à 1000 euros d’amende. Le sors de cet artiste contestataire sera délivré dans un peu plus d’un mois. En attendant ce dernier peut toujours se défendre en accumulant les exemples de nudités sur la voie public non-sanctionnés, et rappeler sa volonté d’un projet artistique. Face à ce geste la justice se retrouve dans l’impasse, et devra répondre aux accusations dans 1 mois, sans véritable motif d’accusations.

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